Peilian Li

Peilian Li is a Swiss-Chinese artist and writer. She lives and works in Lausanne, Switzerland, and is currently doing her Master in visual arts at ECAL/Ecole Cantonale d’Art de Lausanne.

 » I first met Peilian as a sensitive and talented artist with an inquisitive mind, and I have experienced her as a restless observer engaged in conceptual art practice as well as her own text production. In her broad and often installative projects she manages to assemble elements that draw from personal as well as virtual experiences and narratives of her close surroundings in an unseen manner. 

I have been impressed by Peilian‘s expanding interest in developing sensorial strategies for creating spaces by not only exhibiting her own sculptures, drawings, and objects but by also thinking about the visitor‘s occupation of the exhibition space. She constructs subtle but at the same time violent grounds for inviting us in but at the same time remembering us of intruding. »

– Miriam Laura Leonardi


Relational Nightmare
Mid-Year Master Graduation Project for ECAL, Feb. 2022

Selected works for the Vanderlove Letter :
2020-2022

Hyperactive on Instagram she publishes under the name @honey___banani an ongoing project Notes.

Note N. 91 & Note N.94

Ask for available works and the full PDF here.

Personal website : www.peilian.li
Instagram : @honey_banani

ALL IMAGES : DR / RR The artist, 2022

Valentin Carron, Ovals in the Dark at WILDE | GENÈVE

13.01. – 04.03.2022
WILDE | GENÈVE

Wilde is pleased to announce Valentin Carron’s first solo exhibition at Wilde in Geneva. The exhibition presents a series of sculptures, an installation, and acrylic on wood paintings.

Valentin Carron was born in 1977 in Martigny, Switzerland. He began his artistic training at the age of fifteen, first at the École cantonale d’art du Valais, then at the École cantonale d’art de Lausanne. He lives and works between Martigny and Geneva.

Playing with clichés, Valentin Carron dares to paint a self-portrait of the artist « on his feet. » Let us not be deceived: behind the first names that serve as titles for the sculptures lies the artist himself, satirizing the subterfuge. The socks appear defective, with holes. They evoke the hackneyed yet persistent representation of the penniless, bohemian, marginal artist, isolated on the periphery of hardworking humanity. Carron is fond of this Épinal, image, which he treats with the greatest respect.

These pairs of feet are also a pretext for rethinking the autonomy of art through the prism of dismemberment. What a strange sight these severed feet are, inhabited by a life of their own, to the point of healing their wounds and producing a stump. The sculptural limb then becomes a biological limb, where nature has reclaimed its rights.

From head to toe, the recent Ovals series is just as destabilizing. Valentin Carron presents simplified faces with perfectly canonical proportions (the artist uses an elemental model from a drawing course). The heads unfold on plain backgrounds, like notes on a score, apparently free but rigorously positioned according to an invisible logic.

Carron develops a figurative grammar in which the faces constitute the only vocabulary. The standardized dimension of the representations finds its echo in the strict norm of the formats: A4, A3, A2, A1, and A0. The colors appear as they come out of the tube, again standard products, with a few plays on transparency. One is reminded of the doxa of the Fauve artists, of neo-primitivism, and the more recent approach of the artists of the Italian trans-avant-garde, such as Francesco Clemente.

Further on, the metaphysical dimension of the project becomes apparent. The forced reduction of the faces to a few generic features, without anything that could identify a characterized profile, proves to be alienating. Each head appears as an island, suffering from the formal impossibility of developing a relationship with its fellow human beings. Figuration is caught in its own trap, and the artist’s gamble is won.

Valentin Carron represented Switzerland at the 55th Venice Biennale in 2013. His work has been shown in numerous institutions around the world, including the Palais de Tokyo (Paris, France), Kunsthalle Bern (Switzerland), Kunsthalle Zurich (Switzerland), MAMCO (Geneva, Switzerland), Swiss Institute New York (USA), Consortium (Dijon, France), Musée des Beaux-Arts de Rennes (France), Overbeck Gesellschaft (Lübeck, Germany), and Fondation Louis Moret (Martigny, Switzerland). Group exhibitions of his work include the Centre Pompidou-Metz (Metz, France) and the High Line (New York, USA). His work is included in the permanent collections of institutions such as the Aargauer Kunsthaus (Aarau, Switzerland), the Center for Curatorial Studies, Bard College, Annandale-on-Hudson (New York, USA), and the Migros Museum für Gegenwartskunst (Zürich, Switzerland).

WILDE Genève

Rue du Vieux-Billard 24
CH — 1205 Genève
+ 41 22 310 00 13
geneve@wildegallery.ch
www.wildegallery.ch

ALL IMAGES DR/RR Wilde Genève

La Silencieuse Vente aux Enchères!

Samedi 18 décembre, ouverture dès 15h

puis

Samedi 15h – 21h
Dimanche 16h – 18h
Lundi 15h – 19h
Mardi 15h – 19h

La vente sera silencieuse et se déroulera sur plusieurs jours pour vous donner le temps de venir découvrir les pièces accrochées à l’espace Labo.

Durant les jours d’exposition, les visiteurs pourront déposer une offre d’achat signée dans une urne scellée qui sera ouverte et dépouillée à la fin de l’exposition. L’offre la plus élevée remportera l’objet.
Plus d’information sur le site internet du Labo : www.espacelabo.net

La vente démarrera le samedi 18 décembre dès 15h.

Vous êtes convié.s.x.es, venez nombreu.s.x.es!

La vente aux enchères est un projet en soutien aux artistes et aux associations Labo et Vanderlove Letter qui s’associent pour organiser cet événement.

La vente se passera dans le respect des mesures sanitaires en vigueur.

Nikias Imhoof

«Double exposition, un itinéraire de retour»
par Barbara Polla,
Octobre 2021

« Nikias Imhoof (1992) est pianiste, photographe et poète. Depuis le printemps 2020, il anime l’espace Art & Musique d’Analix Forever avec des concerts réguliers, odes aux multiples expositions de la galerie. Avec « Double exposition, un itinéraire de retour », Nikias Imhoof propose son travail photographique récent dans cet espace particulier, mais aussi, pour la série « Ballade d’heures obliques », dans son propre espace de vie privé situé à proximité. 

Le spectateur d’Analix Forever se voit transporté d’un lieu à un autre, dans des espaces à la fois lointains et familiers, intérieurs et extérieurs, ici et ailleurs, dans une narration oblique de la vie. Et comme le fait la vie, comme le font les rues, l’artiste nous montre une sélection de ce qui capte son œil : ses images parlent de complexité, de hasard bienheureux, avec une certaine complaisance pour l’échec, pour ce que l’on appelle les ordures, et pour l’indéterminé. Une sélection sans exclusion mais sans présence humaine, qui n’est qu’évanescente : Nikias Imhoof, pour l’instant, préfère les traces, une métonymie du monde. 

Le photographe propose également une série de photographies en noir et blanc qui sont, littéralement, des « doubles expositions ». Ici prime l’expérimentation, qui s’inscrit dans la suite logique du travail précédent de l’artiste et de sa toute première exposition sur l’amorce photographique. De l’inattendu recherché émanent des images magiques. 

Avec sa « Ballade des heures obliques », Nikias Imhoof montre un travail poétique sur l’invisible de son espace de vie – de nos espaces de vie. Ces images prises en intérieur, au sein de son cadre de vie, accrochées et proposées au regard des visiteurs extérieurs, réfléchissent et transforment l’espace intime où elles ont été prises. Intimité, extimité : les spectateurs sont invités à partager la poésie de quelques instants d’émerveillement du photographe. »

28 de Gulio (extraits)
Photographie argentique, 2021

Ojos Azules, (extraits)
Photographie argentique, 2021

Bio express :

Né à Genève en 1992, Nikias Imhoof débute l’étude du piano à l’âge de quatre ans. En 2014, il intègre la classe de piano de Cédric Pescia, pour un Master en Piano-pédagogie, puis un Master Concert spécialisé dans l’interprétation de la musique contemporaine. 

Il compose depuis une dizaine d’années des pièces pour diverses formations (jouées notamment par les musiciens de l’ensemble Contrechamps). Il a suivi en parallèle des cours de philosophie et de littérature française à l’UNIGE.

Il travaille actuellement à l’élaboration de divers recueils de poèmes, dont Elucubrations et Des rives et au-delà. En 2020, il participe au projet Equinoxe et quelques uns de ses poèmes sont publiés dans deux recueils collectifs aux éditions du « Pan poétique des muses » et aux éditions « Ishtar ».

Nikias Imhoof commence à travailler la photographie dès 2013 : sa première exposition « AMORCES/…arios hombres » (en solo) a eu lieu à L’Almacen (à Genève) en février 2019. Double exposition, un itinéraire de retour est sa seconde exposition solo.

 






Analix Forever
Rue du Gothard, 10
1225 Chêne-Bourg 

Tram 12, station : Place Favre
www.analixforever.com

Pratique :
Rue du Gothard 10
Ouvert du mercredi au vendredi de 13h à 17h30 et sur rendez-vous.
Exposition jusqu’au 23 décembre 2021

et

Rue du Gothard 4,
3è. étage
Exposition jusqu’au 23 décembre 2021
Ouvert sur rendez-vous uniquement à +41 79 577 03 78